J'ai oublié ce que s'étais, ce que ça faisait, et pourtant j'y été tant habitué, une habitude aussi stupide que toutes les habitudes, ce fait de répéter une routine par automatisme, s'était en moi, ça ne pouvait en sortir, encore maintenant j'éprouve ce besoin d'écrire, de libérer ces flux qui n'ont de cesse de se créer, de s'encrer en moi, et ces souvenirs d'écrits, une certaine nostalgie fait face au long silence de mes manuscrits, il est temps pour eux de crier tout ce dont ils ont en eux, ce qu'ils ont garder au fin fond d'eux, d'une manière tout aussi brouillon que ceci, les choses ont bien changés tes paroles d'antants se contredisent s'entrechoquant au présent, peu importe tout ça est bien loin, tu es bien loin, et tu le restera sans nul doute, pourquoi ne vas-tu pas jusqu'au fond des choses, ces choses pour lesquelles tu vivais, celles dont tu désirais une telle possession, pourquoi y renoncer aussi vite, les laisser partir loin, loin, et maintenant ? Rien, si ce n'est que tu a pris conscience, j'ai su grandir, acquérir cette maturité m'accrochant à chaque parcelle de ces erreurs, ce silence, cette état de calme sera toujours encré en moi, je sens ton regard sur moi mais qui est tu, je suis loin de tout, de sa, instantanément trop vite, je veut, posséder entièrement cette assurance, cette joie je ne l'ai que près de toi, je crois, que ces meilleurs moments furent avec toi, l'importance, le temps, la raison de tel moment n'a aucune valeur, je sais qu'on ne peut les préméditer, on leur appartient, ils s'accrochent entre nous tel un parasite dont on ne peut se détacher, et je suis là à crier pour toi, prêt à tout, pour ne serait-ce qu'effleurer tes lèvres et pecevoir ton sourire rien qu'une fois, à déballer tout mon blabla, frissonne ! , tu sauras au toucher ce qui se produit, tu ne pourra t'en défaire, mais tu n'en a pas assez demandé, ce plaisir éphèmère t'emportera dans ce subterfuge d'habitude empoignant ta liberté, Regarde ! Il sera trop tard, Il est trop tard . Mais merde !